L'air au contact de vos aliments, prouvé.
BRCGS, IFS et FSSC 22000 demandent de définir et de surveiller l'air comprimé qui touche vos aliments ou leurs emballages. SEENTINEL mesure chaque compresseur et chaque sécheur en continu, juge chaque minute au regard de la norme que vous fixez, et garde la trace de chaque écart et de chaque intervention.

L'air au contact, difficile à justifier.
- Il faut montrer la surveillance de l'air au contact : vous avez deux analyses par an, et rien entre les deux.
- Un sécheur dérive pendant des semaines, et l’eau arrive dans le réseau avant la prochaine analyse.
- L'huile du compresseur, les filtres et leur remplacement : la trace est éparpillée entre carnets et factures.
- Une alerte de point de rosée la nuit, et personne ne sait qui l'a prise ni ce qui a été fait.
L'air au contact, mesuré et gardé.
Un poste installé en centrale lit vos compresseurs et vos sécheurs, toutes marques, et les capteurs ajoutés : point de rosée, pression, débit. Chaque minute est jugée au regard de la norme que vous fixez. Vos analyses de laboratoire se rattachent au site, et chaque intervention se signe sur place.
Chaque minute jugée
Pression la plus basse et point de rosée le plus haut de la minute, comparés à la norme fixée avec vous. Une minute sans mesure reste « sans mesure » : jamais comptée conforme.
La dérive vue avant l’écart
Un point de rosée qui grimpe déclenche l’alerte chez vous et chez votre mainteneur, et elle remonte tant que personne ne la prend.
Vos analyses rattachées
Les résultats de laboratoire (huile, particules) s’affichent avec l’eau mesurée en continu : la classe ISO 8573-1 de votre air, sur le poste.
Chaque écart daté
Un écart sur l’air s’ouvre et se referme par la mesure, jamais par une personne. Autour de lui : les alertes envoyées, les demandes et les interventions.
Interventions signées et scellées
Le bon se remplit et se signe sur place, même sans réseau. Il est horodaté et scellé par une empreinte : il ne se modifie plus.
L’historique conservé
Les mesures sont conservées et exportables en CSV : la question posée sur une période passée trouve toujours sa réponse.
Justifier la conformité
Ce que vos référentiels demandent, et ce que SEENTINEL vous montre.
Aucun référentiel n'impose une classe ISO 8573-1 ni un logiciel : ils demandent de définir l'air au contact selon votre analyse des dangers, de le surveiller et de prouver qu'il ne contamine pas. Voici ce qui compte, et ce que vous pouvez montrer.
BRCGS Food Safety (version 9), § 4.5.3
Exigence
Surveiller l'air et les gaz en contact direct avec le produit, et filtrer l'air comprimé au point d'utilisation.
L'eau (point de rosée) et la pression suivies en continu, vos analyses rattachées. Le remplacement des filtres s'enregistre sur un bon signé.
IFS Food (version 8), § 4.9.10.1
Exigence
Surveiller, selon les risques, la qualité de l'air comprimé au contact de l'aliment ou des matériaux au contact : aucun risque de contamination.
Chaque minute jugée au regard de la norme que vous fixez, et chaque écart daté avec ses suites.
ISO 22002-100 (2025), § 6.4
Exigence
Établir, si nécessaire, des spécifications de l'air (particules, eau, huile, microbiologie) et les surveiller ; huile de compresseur de qualité alimentaire s'il y a un risque.
La spécification eau suivie en continu ; particules, huile et microbiologie par vos analyses, rattachées au site.
BRCGS Food Safety (version 9), § 4.7.5
Exigence
Des matériaux de maintenance de qualité alimentaire, huile de lubrification comprise, quand ils peuvent toucher le produit.
Ce qui a été posé sur chaque machine figure sur le bon d’intervention signé, machine par machine.
BCAS 102 (guide britannique)
Bonne pratique
Classe [2:2:1] en contact direct (point de rosée -40 °C au plus), [2:4:2] en contact indirect (+3 °C au plus), vérifiée au moins deux fois par an.
Le point de rosée suivi en continu entre deux vérifications : l'eau ne se juge plus sur deux jours par an.
Guide d’audit IFS Food (non normatif)
Bonne pratique
Les points examinés : l'analyse des risques, l'huile du compresseur, les filtres et leur remplacement, les résultats de laboratoire et la maintenance.
Les analyses, les interventions et les entretiens de la centrale au même endroit, datés.
Des preuves datées et conservées, pas un système informatisé validé au sens des bonnes pratiques de fabrication. Aucun texte n’impose un logiciel : ils imposent de maîtriser l’air et de pouvoir le montrer. Si votre service qualité attend une qualification, nous en parlons pendant la démonstration.
Sources, lues le 10 octobre 2026

Là où l'air touche vos aliments.
Soufflage, transport pneumatique, découpe : l'air touche l'aliment.
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Production en 3×8, centrale sans personne la nuit.
Questions fréquentes sur l'air comprimé agroalimentaire.
01BRCGS ou IFS imposent-ils une classe ISO 8573-1 ?
02D'où viennent les classes [2:2:1] et [2:4:2] ?
03SEENTINEL remplace-t-il nos analyses ?
04Et l'huile du compresseur ?
05Où sont hébergées les données ?
06Faut-il changer nos compresseurs ?
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